Droit de retrait

 

LETTRE OUVERTE ... TOUT DIRE EN TEMPS DE CRISE SANITAIRE ... C’EST ESSENTIEL NON ?

LA DPSP NE RECONNAIT PAS LE DROIT DE RETRAIT ?

LA DPSP considère que ces conditions ne sont pas réunies.

En tant qu'employeur et conformément aux recommandations des autorités sanitaires, la Ville de Paris a pris un certain nombre de mesures pour protéger ses agents :

Résumé: 
LA DPSP NE RECONNAIT PAS LE DROIT DE RETRAIT ? LA DPSP considère que ces conditions ne sont pas réunies.
 

CORRESPONDANT DE NUIT ... Un dur métier !

Ils doivent gérer des conflits sur la voie publique, des conflits de voisinage et d’occupation de parties communes, intervenir sur des personnes ivres, voire des fumeurs de crack… Bref, pallier le désengagement de la police de proximité.

Extrait de leur règlement d’emploi : « ils ne sont ni policiers ni vigiles ni pompiers ni travailleurs sociaux. »

C'est-à-dire qu’ils n’ont aucune autorité reconnue.

Myriam EL KHOMRI : « ils sont les yeux et les oreilles de la Ville de Paris »

Résumé: 
Ils doivent gérer des conflits sur la voie publique, des conflits de voisinage et d’occupation de parties communes, intervenir sur des personnes ivres, voire des fumeurs de crack… Bref, pallier le désengagement de la police de proximité.  
 

Correspondants de Nuit ou Agence tout risques !!!!!

De part la volonté du conseil de Paris, le dernier corps des AAS ainsi crée assure les missions de médiation sociale dans plusieurs arrondissements parisiens. Ces agents en question ne veulent plus se sentir en danger sur leurs lieux de travail, ni souffrir d'un mal être chronique dans l'exercice de leurs fonctions. Ceux-ci souhaiteraient plutôt une vraie reconnaissance de leur métier.

Résumé: 
De part la volonté du conseil de Paris, le dernier corps des AAS ainsi crée assure les missions de médiation sociale dans plusieurs arrondissements parisiens. Ces agents en question ne veulent plus se sentir en danger sur leurs lieux de travail, ni souffrir d'un mal être chronique dans l'exercice de leurs fonctions. Ceux-ci souhaiteraient plutôt une vraie reconnaissance de leur métier. Or, il s'avère que les AAS ne sont pas épaulés dans leurs missions par leur hiérarchie comme il se doit, au lieu de cela, ils sont méprisés, harcelés afin de faire du chiffre, les responsables n'ont pas l'air de prendre conscience des problèmes rencontrés sur le terrain.