La reconnaissance vieillit vite à la DPSP

 

La reconnaissance vieillit vite à la DPSP

 

Nous rappelons que la CGT a toujours été résolument pour la reconnaissance de l’ancienneté pour toute forme de promotion.

 

Le protocole d’accord cadre, co-signé par monsieur Bertrand DELANOË, maire de Paris et les représentants de certaines organisations représentatives du personnel, stipule en son article 20 : « Les organisations syndicales représentatives des personnels sont les acteurs essentiels de la démocratie sociale. »

Cause toujours tu m’intéresses !

Il y a longtemps que les représentants du maire ne tiennent absolument plus compte de l’avis des représentants du personnel.

Prenons un exemple concret.

Lors de la CAP 36 du 18 avril 2017, un agent, le premier de la liste à l’ancienneté pure, accessoirement ancien combattant, a été écarté de la promotion eu égard à une subite incompatibilité d’humeur avec son supérieur hiérarchique. Ce petit chef a soudainement commis un rapport, vide de sens, pour que l’agent ne soit pas promu.

Le représentant CGT a démontré que l’agent, affecté dans son service depuis janvier 2000, n’avait pas d’antécédents disciplinaires mais au contraire des félicitations, attestant de la véracité de ses propos avec des pièces justificatives.

Tous les griefs reprochés à l’agent n’ont jamais fait l’objet de rapports préalables. C’est alors qu’un représentant UNSA, s’érigeant en procureur, s’est mis à instruire à charge contre l’agent, en énumérant une kyrielle de nouveaux reproches.

Le président, feignant l’embarras, s’est retourné vers la DRH qui a été incapable d’apporter le moindre élément susceptible de tenir la route.

In fine, il n’a pris aucune décision et les choses en sont restées là.

 

Vous avez dit fantoche ?

Document à telecharger : 
 

Mis en ligne le 21 avril 2017  |  Dernière mise a jour 21 avril 2017

Tags: